lundi 7 octobre 2013
L'étalement urbain : corrigé
82% de la population française vit dans une aire urbaine. Les dix premières aires urbaines rassemblent à elles seules 21 millions d'habitants (1/3 de la population). Les urbains étant donc de plus en plus nombreux, ils s'installent de plus en plus loin de la ville-centre, en banlieue mais aussi la couronne périurbaine (espace périphérique à l'agglomération où au moins 40% de la pop. travaille dans le pôle urbain -banlieue et ville-centre). Cet étalement a pour conséquence l'allongement des déplacements pendulaires (trajets domicile-travail). Cela génère des problèmes de pollution et d'encombrement du trafic.
En conséquence, les mobilités sont un objectif principal des projets d'aménagement. Par exemple, le projet Grand Paris prévoit une meilleure liaison des banlieues entre elles (pour sortir du réseau en étoile) en créant de nouvelles lignes en rocade. De plus, le projet vise à équilibrer les déplacements en favorisant des pôles d'activité en banlieue (ex : Saclay).
Pour information pour ceux qui n'ont pas eu le temps de noter, voici le corrigé des autres exercices (non rédigé) :
Ex. 2 :
1- 1945 à 1965 : Baby Boom = fort tx natalité (20 pour mille) --> fort accroissement naturel
Après 1965 : baisse puis stabilisation de l'accroissement naturel (4.4 pour mille), assez élevé
2. Vieillissement (augmentation de la part des + de 60 ans) car arrivée à cet âge de la génération du Baby Boom ("Papy Boom").
3. Compensation du vieillissement de la pop car les migrants st jeunes.
Ex. 4 :
1. Sud attractif = services de qualité, part importante des CSP+, nbx médecins spécialistes / climat méditerranéen attractif
2. Fortes densités. Près d'un littoral (littoral méditerranéen), embouchure du Rhône, nbses aires urbaines.
3. Faible solde migratoire
4. Aires urbaines, en particulier Paris, les régions proches des frontières, les littoraux en général, les vallées fluviales. Cause : régions où les échanges sont développés.
jeudi 3 octobre 2013
Repères : le territoire national (reliefs, fleuves, façades maritimes, climats)
dimanche 22 septembre 2013
Cartes repères : la France, relief et climats
Comme le titre du blog l'indique, celui-ci est consacré à l'histoire géographie. Il s'adresse en particulier aux élèves de 3ème. Vous trouverez ici des ressources et des corrigés pour vous entraîner et réviser le brevet.
Commençons tout de suite par des fonds de carte permettant de vous entraîner à placer les repères suivants :
- les reliefs en France
- les domaines bioclimatiques en France.
Pour imprimer la carte, commencez par cliquer sur l'image, puis, faites un clic-droit, sélectionner "Enregistrer l'image sous" ou "Save image as", choisissez un dossier de destination, et voilà ! Il ne vous reste plus qu'à l'imprimer et à vous entraîner.
mercredi 23 mai 2012
Corrigé : Les migrations reflet des inégalités mondiales
Etats-Unis. Les migrants viennent principalement des pays du Sud. Cela s’explique
par les inégalités de richesse dans le monde (Nord plus développé que le Sud).
2. Les deux principales causes des migrations internationales sont d’une part la
recherche d’une vie meilleure (pays pauvre vers un pays plus riche) d’autre part les
conflits (réfugiés politiques).
permettent de compenser en partie les inégalités de richesse : ceux qui migrent
verront leurs conditions de vie s’améliorer. Ils pourront aussi envoyer de
l’argent dans leur pays d’origine (transferts de fonds) ce qui contribuera à son
développement. Ex = L’Inde a reçu en 2008 30 milliards de dollars des migrants.
PARAGRAPHE ARGUMENTE (10 pts)
Proposition :
Introduction : Pourquoi peut-on dire que les migrations sont le reflet des inégalités
mondiales ?
I. La principale cause des migrations : les inégalités
La division Nord-Sud : donner les grands groupes de pays de chaque ensemble.
Le manque de perspectives d’emploi au Sud explique les migrations : reprendre
l’exemple de Juan du doc. 2
- Les régions du Sud sont plus instables, les conflits expliquent les migrations :
exemple de l’Irak, du Darfour…
- Les flux sont principalement orientés Sud-Nord. La Triade = principaux pôles
d’accueil des migrants (sauf Japon) car très développés.
- Il existe aussi de nombreux flux Sud-Sud : on migre vers le pays voisin le plus
développé. Ex : Argentine = pays d’accueil à l’échelle locale (Bolivie, Pérou) ;
Afrique du Sud = pays d’accueil pour le Mozambique : Côte-d’Ivoire = pays
d’accueil pour les pays enclavés du Sahel comme le Tchad
- Les flux Nord-Nord existent aussi (flux secondaires) et renforcent la domination
des Etats-Unis au sein de la Triade (accueil de main d’œuvre hautement qualifiée
d’Europe).
- La fuite des cerveaux pour les pays du Sud = immigration massive des médecins,
informaticiens, etc. par manque de perspective au Sud. Leurs compétences
manquent pour le développement du pays d’origine.
- Les transferts de fonds = essentiels au développement des pays d’origine.
Les migrants envoient de l’argent qui permet l’investissement immobilier
(reconstruction, rénovation), le financement de l’éducation de la famille,
investissement dans des entreprises
- Des flux difficiles à gérer pour les pays d’accueil (exemple de l’Espagne et du
contrôle des frontières).
les moins développées vers les plus développées. Ces migrations sont globalement un
facteur de développement.
vendredi 13 avril 2012
CORRIGE : Les échanges reflètent les inégalités dans le monde
1ère possibilité : voir les inégalités à travers différents types d'échanges
- Les échanges de marchandises
- Les migrations
2ème possibilité : un plan hiérarchisant les espaces mondiaux
- La Triade favorisée par les échanges
- Les pays émergents en forte croissance grâce aux échanges
- Les régions exclues des échanges mondiaux
3ème possibilité : un plan reprenant les différents acteurs de la mondialisation
- Les Etats, bénéficiaires ou perdants des échanges
- Les Firmes multinationales (FMN) : grands gagnants des échanges
- Les populations plus ou moins intégrées aux échanges
Je choisis de traiter le deuxième exemple :
Les échanges se font aujourd'hui à l'échelle mondiale. Reflètent-ils les inégalités dans le monde ?
Voyons tout d'abord les grands bénéficiaires des échanges mondiaux : la Triade. Il s'agit des trois pôles de la planète les plus développés : Amérique du Nord (surtout Etats-Unis), Europe de l'Ouest et Japon. Ces trois pôles concentrent les principaux flux des échanges mondiaux qu'il s'agisse de flux de marchandises, de capitaux ou d'information. En effet, ce sont dans les pôles de la Triade que se trouvent les populations les plus riches qui consomment et produisent plus que le reste de la planète.
Ensuite, certains espaces sont bien intégrés aux échanges mondiaux, même s'ils ne sont parmi les plus développés. Ainsi, les pays du Golfe persique sont reliés par des flux secondaires importants à la Triade car ils exportent massivement du pétrole. Par ailleurs, les pays d'Asie du Sud et de l'Est sont de plus en plus intégrés aux échanges car la Triade y a délocalisé une grande partie de sa production. En effet, l'Inde et la Chine sont aujourd'hui des pays émergents (à croissance rapide) qui échangent avec le monde entier. Leur progression a été favorisée par la conteneurisation : les marchandises voyagent aisément et à faible coût par voie maritime, ce qui permet d'éloigner les lieux de production des lieux de consommation.
Pour finir, certains espaces sont clairement exclus de la mondialisation. C'est le cas des pays les moins avancés (PMA). Cela concerne en particulier l'Afrique subsaharienne qui ne représente qu'1% du volume des échanges mondiaux. Cette situation tend d'ailleurs à s'aggraver. Cela s'explique par le manque d'infrastructures, l'instabilité politique, le manque de qualification des populations. Ces problèmes entravent leur développement et leur intégration aux échanges mondiaux.
On voit donc que les échanges reflètent les inégalités : les pays les plus développés en bénéficient pleinement, les échanges alimentent la croissance des pays émergents et les PMA sont exclus des échanges.
jeudi 31 mars 2011
Corrigé : "La décolonisation de l'Afrique française" (p. 161)
- Le sujet porte sur "la décolonisation de l'Afrique française". Il ne s'agit donc pas de la décolonisation en général. Faire une longue digression sur Gandhi, sur la guerre d'Indochine ou l'émergence du tiers-monde est donc hors sujet.
- Il faut donner des bornes chronologiques au sujet (dates de début et de fin). La décolonisation est un processus. Il est inutile de donner des dates de début et de fin trop précises. Le plus judicieux est donc de donner des décennies. Les années 1950-1960 me paraissent être un bon choix.
- Il faut utiliser les documents et les questions posées pour élaborer le plan. Voici celui qui me paraît le plus simple :
Corrigé : "Les changements politiques en Europe de l'Est" (p. 163)
- "Les changements politiques en Europe de l'Est" est un intitulé précis. Il ne faudra donc pas se laisser emporter dans des digressions sur la Guerre froide en général. Par exemple, évoquer le plan Marshall, les doctrines Truman et Jdanov ou encore la guerre de Corée est hors sujet. De même, si l'Allemagne faisait partie du sujet, il fallait l'évoquer sans donner tous les détails des conflits la concernant.
- Nous sommes en histoire, il convient donc de donner des bornes chronologiques (c'est-à-dire des dates de début et de fin) au sujet. Celles-ci ne vous sont pas données, il faut donc les choisir. Bien sûr, on ne les choisira pas au hasard ! Il faut s'inspirer des documents et des questions qui nous donnent des indices. Ceux-ci évoquent la Guerre froide, la chute du communisme et l'Europe qui en découle. En toute logique, il faudra commencer aux lendemains de la 2e guerre mondiale ou en 1947 (date communément admise pour le début de la Guerre froide) et aller jusqu'à nos jours.
- Les documents et les questions nous donnent aussi le plan :
A la fin de la Seconde guerre mondiale, la plupart des pays de l’Europe de l’Est sont occupés par l’URSS. Cette situation va perdurer et déterminer leur situation politique. Nous allons étudier les changements politiques que connait cette partie d'Europe de 1947 à nos jours.
En 1945, les pays de l’Europe de l’Est sont occupés par l’URSS et deviennent des dictatures. Ils sont gouvernés par Moscou. Lorsqu’en 1947 la Guerre Froide débute entre le bloc soviétique et le bloc atlantique, les pays de l’Est vont être séparés des pays de l’Ouest par « le Rideau de fer », qui est en réalité la frontière gardée et fortifiée entre le bloc Est et le bloc Ouest. Un pays symbolise parfaitement cette séparation radicale : l’Allemagne. La partie Ouest et Berlin Ouest sont des démocraties libérales tandis que l’Allemagne de l’Est et Berlin Est sont des dictatures communistes, complètement coupées de leurs voisines. Cette division est concrétisée en 1961 par la construction du mur de Berlin séparant les parties Est et Ouest de la ville.
Cette situation perdure jusqu'en 1985 quand Mikhaïl Gorbatchev arrive au pouvoir en URSS. Il souhaite apaiser les conflits liés à la Guerre froide. Il va donc entamer une politique de libéralisation qui va faire que tous les peuples de l’Est voudront leur indépendance. Le 9 Novembre 1989, le mur de Berlin tombe sous les coups de pioche des Berlinois. Tous les peuples de l’Est vont aussitôt aller dans les rues pour demander la même liberté. En 1991, presque tous les pays de l’Est déclarent leur indépendance. Cet évènement marque aussi la fin de l’URSS. Ces pays connaissent donc un changement politique politique majeur à cette époque-là.
Les pays de l’Europe de l’Est élisent alors démocratiquement leurs représentants. Ils sont devenus des démocraties. Prenons l’exemple de l’Allemagne. Alors que depuis longtemps elle était séparée en deux, elle s’est enfin réunifiée et est devenue une démocratie fédérale. Tous les pays de l’Europe de l’Est sont devenus des démocraties avec la reconnaissance des libertés fondamentales. De plus, on observe un éclatement des frontières européennes : quinze « anciennes dictatures », prises dans le bloc soviétique, sont devenues de nouveaux Etats-nations. Cela ne s'est pas fait sans heurt, en particulier dans les Balkans où il y a eu des conflits armés (Bosnie en 1992-1993, Kosovo...). Les tensions persistent en Russie même (conflit actuel en Tchétchénie).
On peut donc voir que les changements politiques de l’Europe de l’Est ont été nombreux depuis 1947. On a pu assister à un processus de démocratisation et d'éclatement des frontières qui s'est accompagné de conflits localisés.


